[Géo 2nde] Chapitre 4 : Aménager des villes durables

 

2-G-4 Fiche2017

 

 

 

 

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Étude 2 : Transports et routes maritimes

Étude 2 : Transports et routes maritimes

Quelles sont les formes et les enjeux du transport maritime dans la mondialisation ?

I- Le trafic maritime mondial

A- Les grandes façades et routes maritimes mondiales

Depuis 25 ans le commerce maritime a été multiplié par : et représente 90% du volume commercial à l’échelle mondiale. Il relie des façades maritimes qui jouent le rôle d’interfaces entre les différents foyers de population mondiaux : à ce titre, le transport maritime est la clef de voûte de la DIT puisqu’il met en relation territoires de production et marchés mondiaux.

B- Des routes spécialisées

Le commerce maritime emprunte des routes transocéaniques spécialisées en fonction des spécialisations économiques des régions qu’elles relient. Ces routes empruntent des passages (détroits ou canaux) qui permettent d’accéder d’un espace maritime à un autre.

Ceux-ci ont une importance stratégique dans la mesure où leur contrôle permet le contrôle du trafic maritime.

II- La révolution des transports maritimes

A- L’essor des porte-conteneurs

Le très rapide essor du commerce maritime est porté par des révolutions techniques dans le domaine de la construction navale :

  • La spécialisation et la course au gigantisme des navires
  • L’invention du conteneur, dont la modularité et le format standardisé facilite la multimodalité.

Ces flottes sont opérées par des armateurs, souvent des FTN, qui immatriculent souvent leurs navires dans des paradis fiscaux (ex : Panama) afin de bénéficier d’avantages fiscaux et en terme de normes de sécurité (= pavillon de complaisance).

Multimodalité : utilisation de plusieurs modes de transport différents entre deux lieux.

B- L’organisation des territoires maritimes

Les ports jouent, à l’échelle des façades maritimes, le rôle d’interfaces entre les routes maritimes et l’arrière-pays continental : du fait de l’essor des pays d’Asie orientale au cours des 20 dernières années, les 10 premiers ports mondiaux sont y désormais situés (not. Shanghai et Singapour).

Avec l’augmentation du commerce maritime, les ports sont également engagés dans une course au gigantisme, s’automatisent et se spécialisent. Les ports spécialisés dans le trafic de conteneurs sont au cœur de réseaux multimodaux liant transport maritime, réseaux ferroviaires, routiers…

III- Transport de marchandises et risques

L’essor du commerce maritime a conduit à l’émergence de risques nouveaux d’ordre :

  • Environnemental (marées noires ; bétonisation de zones côtières)
  • Social/de sécurité (renforcement d’une piraterie traditionnelle dans certaines zones : Malacca, golfe d’Aden)…

Le gigantisme des nouveaux navires porte-conteneurs rend nécessaire des travaux d’agrandissement des canaux stratégiques (ex : Panama) ; tandis que la fonte de la calotte glaciaire arctique ouvre des perspectives d’une « route polaire » entre Atlantique Nord et Pacifique.

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[Géo T STMG] Étude 2 : Transports et routes maritimes

Le travail d’étude est à réaliser à partir du site Marine Traffic qui localise en temps réel le trafic maritime mondial à l’aide du système AIS et répertorie de nombreuses données concernant les ports (volume de marchandises y ayant transité) et les navires (tonnage, spécialisation, itinéraires…).

La version complète du site, avec de nombreuses options, est payante (et fort onéreuse) mais les fonctionnalités de la version gratuite sont suffisantes pour réaliser ce travail.

La fiche de travail est disponible ici : TSTMG-G-E2 Transport Fiche

Carte principale du site MarineTraffic.com

Rappel : le travail, à réaliser en groupe, est à me renvoyer par courriel pour le 14 mars 2017 au plus tard.

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Étude 2 : L’Algérie de 1954 à 1962 [correction]

Étude 2 : L’Algérie de 1954 à 1962

Comment expliquer la violence de la guerre d’indépendance de l’Algérie et quelles en sont les répercussions ?

La fiche de l’étude : TSTMG-H-E2 Algérie Fiche

I- L’Algérie en 1954, une colonie française

Comment la contestation de l’ordre colonial fait-il basculer l’Algérie dans une guerre d’indépendance ?

A-   Une colonie de peuplement inégalitaire

Depuis 1830 l’Algérie est une colonie de peuplement française : 1 million de colons européens (les « pieds noirs ») cohabitent avec 9 millions de musulmans arabes et berbères.

Le système colonial est très inégalitaire : les colons bénéficient d’un meilleur accès à la santé, à l’éducation et possèdent les meilleures terres.

B-   Le basculement dans la guerre (1954)

Cette situation engendre, dès la 1ere moitié du 20e s. l’apparition d’un nationalisme algérien. Celui-ci comporte des mouvements très divers : certains (Ferhat Abbas) souhaitent l’autonomie tout en restant un Etat associé à la France ; d’autres (le MNA) une indépendance par la voie diplomatique. Le FLN de Ben Bella, fondé en 1954 préconise quant à lui l’action violente.

Le gouvernement français considérant l’Algérie comme des départements français s’oppose à toute négociation avec le FLN.

Nationalisme : doctrine fondée sur la conscience d’une communauté qu’elle forme une nation partageant des liens ethniques, culturels, etc. et la revendication à l’autonomie dans le cadre d’un Etat-nation.

II- La guerre d’Algérie : l’engrenage de la violence

Comment expliquer l’engrenage de la violence entre 1954 et 1962 ?

A-   Une guerre fratricide

Dès 1954 la population algérienne musulmane est divisée : une partie rejoint les maquis du FLN pour mener la lutte pour l’indépendance tandis que d’autres servent comme harkis au sein de l’armée française. La majorité de la population se trouve « prise entre deux feux ».

B-   Une guerre qui ne dit pas son nom

Le FLN mène le combat depuis les zones montagneuses d’Algérie (les Aurès, l’Atlas) où se situent ses maquis et les centres urbains, où elle mène une guerre de guérilla en ayant recours au terrorisme (attentats à la bombe, massacres) à l’encontre des populations civiles tant pied-noires que musulmanes. Le gouvernement français fait dès 1954 appel à l’armée, notamment au contingent (jeunes faisant leur service militaire) et aux parachutistes. Celle-ci quadrille le territoire, contrôle les identités de la population, déplace des populations afin de priver le FLN de bases arrières, et a fréquemment recours à la torture afin d’obtenir des informations. Il s’agit d’une guerre asymétrique, opposant une armée régulière aux moyens conventionnels à un mouvement

Pourtant, le gouvernement français refuse l’appellation de « guerre » : les actualités cinématographiques parlent de « grève politique » ou « d’opération de maintien de l’ordre », et les fellaghas (= membres du FLN) sont définis comme des « hors la loi » ou des « rebelles ».

En métropole, les travailleurs algériens sont soumis à des contrôles policiers et au couvre feu, car ils sont suspectés de soutenir le FLN qui commet des attentats en métropole. Le 17 octobre 1961, une manifestation de soutien au FLN est réprimée dans le sang par la police et fait plusieurs dizaines de morts.

III- Sortir de la guerre

Comment l’Algérie a-t-elle accédé à l’indépendance ? Pourquoi la mémoire de la guerre reste encore objet de tension entre la France et l’Algérie ?

A-   Une crise politique en France

Le conflit accentue l’instabilité de la IVe République : estimant le gouvernement incompétent, un « comité de salut public » composé de militaires et de civils exige le rappel au pouvoir du Général de Gaulle le 13 mai 1958. Face au risque de coup d’Etat militaire, le président René Coty nomme De Gaulle président du conseil avec la possibilité de gouverner par ordonnance pour six mois. Celui-ci commande la rédaction d’une nouvelle constitution, renforçant les pouvoirs présidentiels, afin de faire face à la situation : De Gaulle devient le premier président de la Vè République.

De Gaulle constate toutefois que la guerre ne peut être gagnée et propose dès septembre 1959 un référendum sur l’autodétermination de l’Algérie. Pour la première fois le gouvernement français envisage la possibilité de l’indépendance mais se heurte à la population pied-noire qui refuse l’indépendance : après la répression des manifestations de la « semaine des barricades », ses éléments les plus extrémistes forment l’OAS (Organisation armée secrète) une organisation terroriste et soutiennent une tentative de coup d’Etat militaire (le Putch des généraux, les 23-28 mai 1961).

Cette opposition n’empêche pas la tenue du référendum et l’ouverture de négociations entre le FLN et le gouvernement français. Le 18 mars 1962 sont signés les accords d’Evian, qui reconnaissent l’indépendance de l’Algérie.

Autodétermination : droit d’une population à choisir de façon souveraine son système politique.

B-   L’indépendance : conséquences et mémoires

A la suite des accords d’Evian, des centaines de milliers de Français d’Algérie sont contraints de partir dans l’urgence, abandonnant leurs biens : ceux qui restent sont massacrés, de même que des milliers de harkis, que le gouvernement français n’avait pas prévu de rappatrier. Ces massacres sont un signe de la rancoeur contre le racisme de la situation coloniale et ses conséquences socio-économiques qu’a subi l’Algérie depuis 1830.

Depuis l’indépendance, la question de la période coloniale n’a cessé d’être un enjeu politique pour le pouvoir algérien, exigeant la reconnaissance des crimes coloniaux mais passant sous silence ceux commis par le FLN, afin de cimenter une unité nationale encore fragile.

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Histoire T STMG] Chapitre 2 : De la décolonisation à la mise en place de nouveaux États depuis 1945

Chapitre 2 : De la décolonisation à la mise en place de nouveaux Etats depuis 1945

Introduction

Rappels :
Processus colonial (de conquête) à la fin du XIX à const. Empires coloniaux = régime de domination militaire et culturelle

Causes : rivalités nationalistes (prestige) ; intérêts économiques (mat. prem).

Domination coloniale en 1945 (carte) mais contestat° dep. entre deux guerres.

Quelles transformations le monde a-t-il connu depuis la fin de la seconde guerre mondiale ?

 

I-                 1945-1991 : la décolonisation

Quelles furent les formes du processus de décolonisation ?

A-    Un contexte favorable à la décolonisation

  • En 1945 : métropoles européennes affaiblies économiquement + prestige entâché. Les deux nvlles superpuissances sont anticolonialistes [les USA par libéralisme, l’URSS par anticapitalisme]
  • L’ONU (18 juin 1945) garantit le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes (doc. 3 p.60)
  • La France tente de donner une reconnaissance politique aux peuples colonisés, ms très marginal.
  • Personnalités charismatiques, formées par le système universitaire des puissances coloniales (Gandhi en Inde ; Ho-Ch Minh…)
  • Opinion publique devient de + en + largement anticoloniale, du fait du coût des colonies

B-   Les grandes phases de décolonisation

  • Etats Asiatiques (1945-1955) : Indes (1948) ;
  • Etats Africains : Protectorats du Maroc et de Tunisie
  • Décolonisations tardives : colonies Portugaises (1975) et Namibie (1991) : mandat de l’Afrique du Sud à l’époque de l’Appartheid

C-   Les voies de la décolonisation

Faire les questions 5 à 7 p.61

Autodétermination Madagascar : https://fresques.ina.fr/jalons/export/player/InaEdu01657

Guerre d’Indochine : https://fresques.ina.fr/jalons/export/player/InaEdu00067

Le processus de décolonisation a pris trois formes principales :

  • les indépendances négociées (cas de la plupart des colonies françaises d’Afrique et de la RU) : l’autorité coloniale accompagne le processus d’indépendance (en organisant des referendums sur l’indépendance et en formant les futurs cadres) afin de conserver une influence politique et économique sur leurs anciennes colonies. Certaines continuent à appartenir à des ensembles politiques conduits par leur ancienne métropole (ex : Commonwealth)
  • Les indépendances ‘imposées’ dans la violence due à la rancœur de la domination subie mais sans que l’autorité métropolitaine n’ait pu s’y opposer. Ex : Congo Belge (1960) ; Kenya (1963)
  • Les guerres d’indépendance, lorsque la métropole s’oppose militairement à l’indépendance pour des raisons de prestige (ex : Indochine 1946-1954 ; Indonésie 1945-1949 ; colonies portugaises…) ou en raison d’un fort peuplement colonial européen (ex : Algérie 1954-1962 ; Rhodésie 1966-1980)
  Puissance colonisatrice Date indép. Leaders nationalistes Type décolonisation Troubles au lendemain indépendance
Indes

 

RU 1947 Gandhi

Nehru

Jinnah

Négociée Conflits ethniques et religieux → partition : Inde / Pakistan (massacres, déplacements…)
Indonésie Pays-Bas 1949 Sukarno Violentes → combats + pressions ONU et USA  
Indochine

 

France 1954 Ho Chi Minh Guerre (1946 – 1954) Partition du Vietnam et guerre entre Nord communiste et Sud pro-US (type Guerre Froide)
Tunisie

 

France 1956 Bourguiba Pressions internes

Négociations

 
Algérie France 1962 Ben Bella Guerre (1954 – 1962) Exode forcé des pieds-noirs et des Harkis vers la France.
Côte d’Ivoire France 1960 Houphouët-Boigny Négociée  
Kenya RU 1963 Kenyatta Révoltes, pressions internes  
Congo belge

 

Belgique 1960 Lumumba Révoltes, pressions internes → départ précipité Guerre civile → envoi de l’ONU qui échoue → installation dictature
Angola

 

Portugal 1975 Guerre Affrontements type Guerre Froide

Anticolonialisme : doctrine et attitude qui dénoncent la colonisation. En Asie et en Afrique des mouvements et des organisations mènent la lutte anticoloniale.

Décolonisation : processus qui amène progressivement ou brutalement les colonies à leur indépendance.

Droit des peuples à disposer d’eux-même : principe défendu par les anticolonialistes après la guerre et par l’ONU: chaque peuple a le droit de choisir librement son destin et ne doit pas être dominé contre sa volonté.

II-             Les défis politiques de la décolonisation

A-    Construire des Etats nouveaux

Les frontières des nvx Etats sont héritées de la colonisation sans tenir compte ni des aspirations des pop, ni des cohérences ethniques et culturelles : profondes divisions religieuses, politiques, ethniques… Elles engendrent :

  1. Rivalités entre les nouveaux Etats pour des questions territoriales liées à des prétentions historiques (Inde/Pakistan ; Maroc/Mauritanie)
  2. Guerres civiles svt liées à des volontés indépendantistes (ex : Biafra, 1967-1970) menant parfois au génocide (Rwanda en 1994).
  • Enjeu de la construction d’une identité nationale, ou transnationale (panafricanisme) autour perso. charismatique ou en opposition ac ancienne puissance coloniale (ex : Algérie/Fr)

B-   Un échec démocratique ?

Svt le parti ayant conduit à l’indépendance instaure un régime de parti unique et un Etat +/- autoritaire. Ex : FLN (Front de Libération Nationale) en Algérie. Ces régimes autoritaires sont caractérisés par une forte corruption, le clientélisme, des détournements d’aide, le pillage des ressources à des fins privées…

Les décennies 1960-1990 sont également marquées par une forte instabilité politique : nombreux coups d’Etats (+ de 200 en Afrique depuis 1950).

Toutefois on observe une amélioration de la situation depuis la fin des années 1990, avec l’installation d’un processus démocratique dans de nombreux pays (ex : Birmanie )

Ex 1-4. p.66 & ex. 1-3 p.67

C-   La naissance d’un « Tiers-Monde »

1-       La conférence de Bandung (1955)

https://fresques.ina.fr/jalons/export/player/InaEdu01693

Lors de la Conférence de Bandung (Indonésie) se réunissent les représentants de 24 Etats nouvellement indépendants et des mouvements indépendantistes.

  • 1ere conférence internationale sans présence de l’homme blanc. 3 personnages dominants : Nehru (Inde) ; Sukarno (Indonésie) ; Nasser (Egypte)
  • Affirment une position anticoloniale et l’existence d’un 3ème monde (le « tiers-monde ») entre les pays capitalistes et les pays communistes

A la suite de Bandung, se tient la conférence de Belgrade (1961) où ces pays affirment leur « non alignement« .

2-      La crise de Suez ou l’affirmation du Tiers-Monde (1956)

Nasser veut dvlper l’Egypte mais la banque mondiale lui refuse des prêts -> il nationalise le canal de Suez (entreprise française, GB actionnaire majoritaire) -> intervention militaire franco-britannique -> pression de l’URSS et des USA + crise pétrolière -> retrait des troupes FR et GB -> Victoire de prestige de Nasser => figure de leader du monde arabe et symbole de l’anticolonialisme

3-      Le non-alignement : un échec ?

La voie du non-alignement est un échec : les pays du « tiers-monde » ont des caractéristiques et des besoins trop divers pour pouvoir mener une politique commune, et restent dépendants politiquement et économiquement des grandes puissances dans les contextes de guerre froide puis du nouvel ordre mondial. Il se limite donc souvent à des déclarations d’intention.

De plus les États nouvellement indépendants ont rarement rompu les liens politiques avec les anciennes métropoles qui conservent une influence via :

  • la formation des nouvelles élites (hauts fonctionnaires, officiers, policiers…)
  • des accords économiques (exploitation de matières premières (ex : TOTAL au Gabon) ; la vente de matériel…)
  • une présence militaire (bases ; interventions militaires pour soutenir le régime (ex : Tchad, 1978…))
  • des organisations culturelles (Francophonie, Commonwealth)
  • On peut donc parler d’un véritable néo-colonialisme.

http://www.ina.fr/video/CAB7701900801

https://www.youtube.com/watch?v=7bD4jFn4g_Q

Non-alignement : politique lancée lors de la conférence de Bandung (1955) et confirmée à Belgrade (1961) défendant l’indépendance des pays du Tiers-monde face aux 2 grands blocs idéologiques.

Tiers-Monde : « Sud » : expression pour désigner les états pauvres (dont la plupart sont nés de la décolonisation) créée par Alfred Sauvy en 1952. Elle fait allusion au « Tiers-Etat » de la France d’avant la révolution).

Néo-colonialisme : forme de domination indirecte, économique et culturelle, exercée par les pays développés du Nord sur les pays en développement du sud

 

III-         III- Le défi du développement économique & social

A-    Le Tiers-monde, des pays victime du mal-développement

Les économies des pays du TM sont peu diversifiées : faiblement industrialisés, elles reposent sur la production de matières premières (agricoles, énergétiques, minérales…), souvent en mono-activité, destinées aux industries des Pays développés.

Ils sont donc dépendants :

  • des investissements des entreprises du N (pays instable = refus)
  • des emprunts destinés à construire des infrastructures (peu nombreuses au moment de l’indépendance)
  • de l’instabilité des cours, fixés sur les marchés des pays du N (Bourse de Chicago pour les denrées agricoles)
  • des importations de produits manufacturés dont le prix tend à la hausse

→ les échanges sont de plus en plus inégaux → les pays s’endettent auprès des Banques et organisations internationales (du N…) → la dépendance vis à vis des pays développés s’accentue → problèmes économiques → mal-développement (explosion démographique ; analphabétisme ; problèmes nutritionnels et sanitaires) → …problèmes économiques

B-   Sortir de la dépendance : les stratégies de développement du Tiers-monde

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Histoire – Chapitre 3 : Citoyenneté et Empire à Rome

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Chapitre 2 : Démocratie et citoyenneté à Athènes au Ve s.

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Histoire – Chapitre 1 : les Européens dans le peuplement de la terre

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